Sur les hauteurs d’un plateau tibétain, où l’air apparaît abstenir le temps dans sa minceur, un monastère oublié reposait, en équilibre entre ciel et gemme. Ses murs fendillés portaient les cicatrices de l’abandon, mais l’aura du situation, intacte, subsistait comme une vertu retenue entre les avenues. C’est dans ce vacarme https://augustugmrt.qodsblog.com/34224291/le-prisme-d-ambre