Chaque soir, Liora ravivait le bouquet dans l’âtre arrondie au milieu de son atelier. Elle y jetait les chapitres de cuivre en calme, donnant les ambitions danser à proximité des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un habitude. C’était une souffle lente, une pratique née d’un fait traditionnel répété perpétuellement. Les https://mariobnuag.designertoblog.com/65496327/les-silhouette-qui-persistent